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ILes formes contemporaines de la mondialisation se traduisent par une ifusion de la culture anglo-saxonne qui laisse à l'écart une large partie du monde. Elle suscite aussi des mouvements de résistance, notamment au Moyen-Orient. I Les facteurs à l'origine de cette marginalisation L'inégale insertion des territoires et des sociétés à la mondialisation s'explique par trois facteurs principaux qui peuvent ou non être liés. 1. Des facteurs économiques Un niveau de développement insuffisant (faiblesse de la qualification de la main-d'auvre et niveau de vie bas) ne per- met pas de générer ou d'attirer des flux de marchandises impor tants ceux-ci sont mesurés en valeur, or la plupart des produits achetés ou vendus par les pays du Sud sont bon marché. Les ressources financières sont insuffisantes pout que des firmes transnationales existent. Les effets de la pauvreté peuvent être renforcés par des catas- trophes naturelles, comme le montre Haiti, dont la capitale a été dévastée par un séisme en janvier 2010.
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ILes formes contemporaines de la mondialisation se traduisent par une diffusion de la culture anglo-saxonne qui laisse à l'écart une large partie du monde. Elle suscite aussi des mouvements de résistance, notamment au Moyen-Orient.
O Les facteurs à l'origine de cette marginalisation L'inégale insertion des territoires et des sociétés à la mondialisation s'explique par trois facteurs principaux qui peuvent ou non être liés. 1. Des facteurs économiques LUn niveau de développement insuffisant (faiblesse de la qualification de la main-d'euvre et niveau de vie bas) ne per- at pas de générer ou d'attirer des flux de marchandises impor- tants ; ceux-ci sont mesurés en valeur, or la plupart des produits achetés ou vendus par les pays du Sud sont bon marché. Les ressources financières sont insuffisantes pour que des firmes transnationales existent. I Les effets de la pauvreté peuvent être renforcés par des catas- trophes naturelles, comme le montre Haïti, dont la capitale a été dévastée par un séisme en janvier 2010
2. Des facteurs idéologiques Un choix idéologique peut également conduire les États et/ou les sociétés à refuser de participer à la mondialisation. La Corée du Nord s'exclut de tout échange avec les autres pays afin de préserver son régime dictatorial, I Beaucoup de pays, notamment arabes, refusent l'américanisation de la culture et de l'économie qui accompagne souvent la mondialisation. Cela se traduit notamment par des manifestations contre des éléments perçus comme des symboles de la mondialisation (ex. : enseignes McDonald's). 3. Des facteurs politiques I Des situations de guerre ou d'instabilité politique freinent les échanges en raison du manque de visibilité économique pour les investisseurs et du faible niveau de vie de la population (c'est le cas en Afghanistan). I Toutefois, ces pays sont très largement dépendants de l'aide internationale, ce qui est une forme d'insertion dans la mondialisation.
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I Les territoires à l'écart de la mondialisation La mondialisation est un processus de mise en contact et aucun territoire ne vit complètement isolé. Les territoires à l'écart subissent la mondialisation en ce sens qu'ils sont affectés par des décisions prises ailleurs. 1. Les territoires exclus de la mondialisation économique I Dans l'ensemble, les pays du Sud sont à l'écart de la mondiali- sation, ce dont témoigne la faiblesse des flux qui leur sont asso- ciés. Ils n'influencent guère les décisions prises par des grandes puissances. Leurs infrastructures de transport et de communi- cation sont modestes. Ils participent à la mondialisation surtout par l'exportation de matières premières (mais beaucoup de cours sont fixés dans les métropoles des pays du Nord) et de pro- duits industriels à fort contenu de main-d'aeuvre, notamment dans le textile et l'habillement. I Cependant, tous les pays du Sud n'offrent pas le même profil. Certains, comme le Vietnam ou les Philippines, orientent leur économie vers l'extérieur et enregistrent une hausse du niveau de vie moyen de la population. I Même dans les pays qui participent fortement à la mondialisation, cer- tains espaces sont à l'écart. On peut envisager des zones dont les bases éco- nomiques sont peu tournées vers l'extérieur, à l'image des parcs nationaux des États-Unis comme ceux du Dakota du Sud. Au sein des métropoles mon- diales, les quartiers en difficulté sont souvent peu intégrés à l'agglomération (manque d'accessibilité, profils de population différents...). 2. Des sociétés qui participent de manière inégale à la mondialisation I Sur le plan humain, ces pays et territoires engendrent des flux migratoires vers les pays mieux intégrés ou vers les centres de la mondialisation. Cela leur permet de disposer de l'argent envoyé par ces immigrés (le montant total est supérieur à l'aide publique gouvernementale à l'échelle mondiale) mais pose la question de la fuite des personnes les plus dynamiques et/ou les mieux formées.
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Légende du croquis : Põles et flux de la mondialisation rDes poles constituant les centres décisionnels de la mondialisation Des poles majeurs Principales métropoles accueillant les principaux acteurs de la mondialisation (sièges sociaux de FTN, d'institutions (OMC, FMLI, banque mondiale Mégalopoles Façades maritimes dynamiques, ayant le rõle d'interfaces majeures et de plateformes des échanges Triade B* Des pôles secondaires Pays émergents, BRICS Métropoles secondaires Ir Des flux croissants et diversifiés révélateurs du processus de mise en réseau du monde A" Des flux principaux Principal circuit par lequel transitent la plupart des flux en tout genre (85% des échanges de marchandises (matières premières et produits manufacturés), 85% des transactions boursières, majorité des IDE, braidrain.) Organisations économiques régionales (OER) favorisant les échanges intrarégionaux. B' Des flux secondaires révélateurs d'échanges asymétriques et de l'inégale intégration des territoires à la mondialisation Autres flux de migrants, de matières premières principalement des pays du Sud vers les pays du Nord Autres flux de produits manufacturés, de flux financiers principalemenit des pays du Nord vers les pays du Sud
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C Une puissance encore limitée • Une puissance politique en retrait. La Chine n'a ni la volonté, ni la capacité de s'impliquer dans toutes les crises internationales. Bien qu'elle dispose du deuxième budget militaire du monde derrière celui des États-Unis, elle accuse encore un retard technologique. • Une puissance perçue comme menaçante. Les tensions frontalières avec le Vietnam et I'Inde, les revendications d'îles en mer de Chine, sources de tensions avec le Japon notam- ment, et le soutien à la Corée du Nord entretiennent la méfiance. La Chine n'a pas renoncé au recours à la force pour récupérer Taïwan, allié des États-Unis. • Une image ternie. Conscient de ne pas disposer d'un soft power équivalant à celui des États-Unis, le régime a fait sa priorité depuis 2010 de restaurer son image. Cependant, la « cinquième modernisation » (la libéralisation politique) demandée en 1989 par les mani- festants de la place Tian'anmen (doc. 1) est inexistante. Le Parti Communiste Chinois (PCC) reste le parti unique qui contrôle tout. Le prix Nobel de la paix 2010, Liu Xiaobo, est tou- jours emprisonné. La question de l'occupation du Tibet reste entière.
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B Une puissance économique majeure * La deuxieme puissance économique mondiale en 2010. La part de la Chine dans le com- merce mondial a quintuplé. En 2011, elle devient le premier exportateur mondial deuxième importateur. Sa balance des paiements est largement positive ce qui lui periet de devenir le créancier du monde (doc. 3), Cette richesse s'accompagne d'une modernisa- tion du pays qui est entré dans le club des puissances spatiales en lançant ses premiers vols habités en 2003 et son premier engin lunaire en 2013. • Une nouvelle place. En 2001, la Chine intègre l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et devient le principal partenaire de discussion des États-Unis dans la gouvernance économique mondiale. Elle obtient en 2008 l'organisation des Jeux olympiques à Pékin et, en 2010, celle de l'exposition universelle à Shanghai, signes de sa nouvelle puissance. • L'influence sur les pays des Suds. La Chine, présente politiquement auprès des pays du tiers-monde, est désormais influente économiquement. Premier investisseur en Afrique, elle fait concurrence aux anciennes puissances coloniales (Royaume-Uni, France...). Son poids s'affirme aussi en Amérique latine et en Asie centrale.
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A Une politique d'ouverture économique (années 1980-1990) • Le tournant de 1976. Mao Zedong et Zhou Enlai meurent en 1976. Leur successeur, LDeng Xiaoping, lance en 1978 une politique de rupture. Les Quatre modernisations (agricul- ture, industrie, recherche, défense) doivent combler le retard de développement et faire de la Chine une véritable puissance. • Le « socialisme de marché ». La Chine s'oriente vers une économie capitaliste. Les terres sont décollectivisées et le secteur privé apparaît. En 1980, la politique d'ouverture du terri- toire par la création des ZES (Zones économiques spéciales) (doc. 2) relance la croissance en favorisant l'arrivée de capitaux étrangers, pour l'essentiel en provenance de la diaspora*. La Chine devient un pays-atelier* et connaît un taux de croissance d'environ 10 % par an depuis les années 1980.
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CLa sortie de l'isolement à partir des années 1970 • Le rapprochement sino-américain. Un conflit frontalier avec l'URSS pousse la Chine a se rapprocher des États-Unis. Ceux-ci, désireux d'affaiblir l'URSS qui soutient le Vietnam dans la guerre, acceptent le dialogue. En 1971, ce rapprochement se concrétise par la visite du conseiller américain H. Kissinger pour préparer celle du président Nixon. La division du bloc communiste accélère les négociations pour mettre fin à la querre du Vietnam (accords de Paris, 1973). • La reconnaissance internationale. En octobre 1971, La République populaire de Chine entre à l'ONU (doc. 2) et devient un des cing membres permanents du Conseil de sécurite à la place de la Chine nationaliste de Taïwan. Cette reconnaissance internationale se tra- duit par la visite en 1972 du président américain Nixon et par la reconnaissance officielle de la Chine communiste par les États-Unis en 1978. • Un rôle limité. Le bilan économique et humain de la Révolution culturelle (10 à 60 mil- lions de morts) a profondément affaibli la Chine. Son influence reste faible en Asie. Le régime cambodgien allié des Khmers rouges est renversé en 1979 par le Vietnam, allié de l'URSS. La Chine n'est pas encore une puissance régionale.
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B L'un des promoteurs d'une « troisième voie » • La lutte contre l'impérialisme. La conférence des pays du tiers-monde à Bandung en 1955 marque l'entrée de la Chine sur la scène internationale. Elle se pose comme un leader du tiers-monde aux côtés de l'Inde et apporte son soutien à la décolonisation (doc. 1). • Le non-alignement. La rupture avec l'URSS accroît cette orientation. La Chine propose une troisième voie en se présentant comme un modèle pour les États qui refusent l'ali- gnement sur l'URSS ou les États-Unis. Mais un conflit avec l'Inde, en 1962, suite à l'annexion du Tibet par la Chine en 1959, empêche la mise en place d'un bloc non-aligné. • L'isolement. Les troubles intérieurs liés à la Révolution culturelle (doc. 3, 4) affaiblis sent le pays malgré l'aura internationale du maoïsme. Si elle dispose de la bombe A dès 1964, la Chine n'a pas les moyens d'intervenir sur la scène internationale et reste isolée
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L'autre pôle du monde communiste • La victoire communiste. La République populaire de Chine est proclamée le 1" octobre 1949. La mauvaise situation économique du pays-sous-industrialisation, faible production agricole, inflation-conduit Mao à signer en 1950 un traité « d'amitié, d'alliance et d'assis tance mutuelle » avec l'URSS qui l'avait soutenue pendant la guerre civile. C'est la seule puissance à la reconnaitre et à lui fournir une aide financière et technique. Cette alliance est renforcée par la guerre de Corée (1950-1953): la Chine y soutient la Corée du Nord. • La dégradation des relations sino-soviétiques après la mort de Staline. En 1958, les Soviétiques critiquent publiquement la politique maoiste du « Grand Bond en avant » qui vise à industrialiser massivement les campagnes. Mao, lui, dénonce les changements intervenus en URSS et l'adoption de la coexistence pacifique par Khrouchtchev. • La rupture avec l'URSS. En 1960, Mao revendique l'héritage soviétique et prétend faire de la Chine le leader du monde communiste. Moscou suspend son aide économnique au moment où l'échec du Grand Bond se révèle.
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The doctor:ALS is a motor neuron disease that cause increasing muscle weakness and eventually
paralysis Als affects the motor neurons that carry these signals, the neurons in the brain and the
spinal cord degenerate and die causing the lose of voluntary muscle movement, it will lead to loss of
mobility in your limbs,speech,swallowing and breathing. -
How it works :
A tap on the tendon -> increases the muscle length
> which is detected by a stretch receptor within the muscle
> that sends messages to the spinal cord (sensitive neuron)
-> the message is then transmitted to a motor neuron (through a synapse) in the spinal cord
> this motor nervous message goes back to the muscle and tells the muscle to contract.
Note that:
- This reflex is the muscle contraction in response to its stretching (automatic regulation of a muscle length, very important to
maintain a posture)
- The brain is not needed for the reflex to occur, BUT it constantly adjusts it (to perform a movement for exemple)
- In addition, motor messages are also sent to the antagonist muscle that relaxes in response (inhibition of antagonist musclesABNORMAL REFLEXES :
Decreased reflexes should lead to suspicion that the reflex arc has been affected. This could be the sensory neuron but may
also be the motor neuron (=the "lower motor neuron" LMN). LMN lesions result in decreased reflexes.
> Because of the loss of inhibitory modulation from descending pathways (from the brain), the stretch reflex is exaggerated in
upper motor neuron disorders.